GNOUS GNOUS SOMMES « TANTE AIMEE » Le roman
Publié 1 septembre 2011 dans GNOUS GNOUS SOMMES "TANTE AIMEE" de Gorgon ZOLA 0 CommentairesGNOUS GNOUS SOMMES « TANTE AIMEE » Episode 56
Publié 10 mai 2012 dans GNOUS GNOUS SOMMES "TANTE AIMEE" de Gorgon ZOLA 2 CommentairesLucienne, absente des salons pendant deux mois, pour les raisons que l’on connaît, ne voit pas revenir son grand ami valdoisien qui rentre de ré-éducation. Après son raccommodage anal, il a dû faire des efforts et apprendre à s’asseoir de travers. Il lui a également été fortement déconseillé de continuer sa vie de débauché. Fini le temps où il allait satisfaire ses vices dans les milieux interlopes de Goussain. Finies les sodomies fugitives qui lui rappelaient le temps de sa splendeur où il était connu sous le nom de Rossé l’enculado Magnifico. Cependant, à quelque chose, malheur est bon. Pendant son immobilisation forcée, José Cafarès a beaucoup réfléchi. Lui qui ne savait pas commencer une phrase sans prononcer une insulte a connotation scatologique, il va maintenant donner des conférences sur le sujet qu’il maîtrise le mieux : Le CUL. … Puisqu’il ne peut plus se faire mettre, il décide de changer, il va se faire maître… conférencier en proctologie. un sujet qu’il connait sur le bout des doigts… si on peut dire. Il va expliquer les méfaits des rapports chers aux phoques et autres Lucienne deladallenpente ( rappelons qu’elle se vanta il y a peu d’être une fervente adepte des relations anale) Il va narrer dans les détails comment un supplice qui commence si bien peut se terminer si mal. Pour calmer les pulsions naissantes des adeptes des plaisirs sodomites, membres à part entière que sont Mouloud, tante Michou , etc… Etc… il racontera le plaisir qu’on ressent en remplaçant les poches fécales débordantes qu’il appelle personnellement « pochamerde ». Ce pauvre Cafarès trouve ses satisfactions où il peut depuis que les plaisirs terrestres lui sont défendus.
Faut vous dire Monsieur que chez ces gens là, on ne raconte pas Monsieur, non on ne raconte pas ! On étale.
A suivre Gorgon Zola
GNOUS GNOUS SOMMES « TANTE AIMEE » Episode 55
Publié 24 avril 2012 dans GNOUS GNOUS SOMMES "TANTE AIMEE" de Gorgon ZOLA 1 CommentaireLéger retour en arrière dans les bas quartiers de la bonne ville d’Amiens :
L’institutrice ayant en charge l’éducation de Fils thon Deladallenpente est désespérée. elle a tout essayé, retenues, pensums et autres punitions, rien n’y fait, fils thon semble irrécupérable. De guerre lasse, l’institutrice appelle Fils thon et lui dit :
- Demain, tu viendras à l’école avec ta mère, sinon je ne te recevrai pas ! Compris !
Le lendemain matin donc, Lucienne Deladallenpente accompagne son fils thon de rejeton à l’école. Pour se donner du courage, elle a avalé, malgré l’heure matinale, un verre de sa tisane préférée : le »genièvre de Houlle » cinquante degrés s’il vous plaît ! Si sa démarche s’en ressent un peu, ce breuvage lui a du moins donné quelques couleurs et on ne remarque presque plus sa couperose éthylique. Elle s’approche obséquieuse de l’institutrice ( Lucienne a toujours eu une attitude servile envers l’ordre et la hiérarchie) et pratiquement pliée en deux face à la détentrice du savoir, elle demande de sa voix autant chevrotante qu’avinée :
- Vous me fîtes mander chère madaaame, me voili ! Me voilou ! Je suis là !
Elle croyait impressionner l’enseignante avec son vocabulaire suranné et résultat, elle passe pour une inculte. N’étant pas encore assez imbibée, elle s’en rend compte et se dit en aparté : merde ! je m’ai embrouillé les pinceaux. Parodiant son amoureux virtuel, elle enchaîne : si j’aurais su j’aurais pas bu. L’institutrice lui dit alors :
- Madame Deladallenpente, je suis au regret de vous dire que votre enfant, le petit Fils thon, est d’une grossièreté à faire rougir une péripatéticienne, une langage que même les marchandes de poissons du vieux port ne connaissent pas !
Lucienne lance un regard noir à son rejeton et répond :
- J’ai du mal à comprendre chère madaaaame Je l’élève toute seule, ou presque depuis que mon défunt mari nous a quittés, j’interdis à mes amants de s’en mêler, et je mets justement un point d’honneur à parfaire son éducation.
- Quoiqu’il en soit, reprend l’enseignante, mes punitions n’y faisant rien, je vous demande de sévir à votre tour !
Lucienne, superbe d’autorité réplique :
- Comptez sur moi ! Pour être puni, il va être bien puni ! Tiens à midi j’ai fait une tarte large comme mon cul avec des pruneaux gros comme les couilles de mon défunt mari, bin je veux bien me faire enculer s’il en bouffe un morceau ce petit con !
Se tournant vers Fils thon elle reprend :
- j’espère que ça t’apprendra à chier en marchant trou du cul !
Faut vous dire que chez ces gens là, on ne jure pas Monsieur, on ne jure pas on éructe !
A suivre Gorgon Zola

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