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GNOUS GNOUS SOMMES « TANTE AIMEE » Episode 55

Léger retour en arrière dans les bas quartiers de la bonne ville d’Amiens :
L’institutrice ayant en charge l’éducation de Fils thon Deladallenpente est désespérée. elle a tout essayé, retenues, pensums et autres punitions, rien n’y fait, fils thon semble irrécupérable. De guerre lasse, l’institutrice appelle Fils thon et lui dit :
- Demain, tu viendras à l’école avec ta mère, sinon je ne te recevrai pas ! Compris !
Le lendemain matin donc, Lucienne Deladallenpente accompagne son fils thon de rejeton à l’école. Pour se donner du courage, elle a avalé, malgré l’heure matinale, un verre de sa tisane préférée : le »genièvre de Houlle » cinquante degrés s’il vous plaît ! Si sa démarche s’en ressent un peu, ce breuvage lui a du moins donné quelques couleurs et on ne remarque presque plus sa couperose éthylique. Elle s’approche obséquieuse de l’institutrice ( Lucienne a toujours eu une attitude servile envers l’ordre et la hiérarchie) et pratiquement pliée en deux face à la détentrice du savoir, elle demande de sa voix autant chevrotante qu’avinée :
- Vous me fîtes mander chère madaaame, me voili ! Me voilou ! Je suis là !
Elle croyait impressionner l’enseignante avec son vocabulaire suranné et résultat, elle passe pour une inculte. N’étant pas encore assez imbibée, elle s’en rend compte et se dit en aparté : merde ! je m’ai embrouillé les pinceaux. Parodiant son amoureux virtuel, elle enchaîne : si j’aurais su j’aurais pas bu. L’institutrice lui dit alors :
- Madame Deladallenpente, je suis au regret de vous dire que votre enfant, le petit Fils thon, est d’une grossièreté à faire rougir une péripatéticienne, une langage que même les marchandes de poissons du vieux port ne connaissent pas !
Lucienne lance un regard noir à son rejeton et répond :
- J’ai du mal à comprendre chère madaaaame Je l’élève toute seule, ou presque depuis que mon défunt mari nous a quittés, j’interdis à mes amants de s’en mêler, et je mets justement un point d’honneur à parfaire son éducation.
- Quoiqu’il en soit, reprend l’enseignante, mes punitions n’y faisant rien, je vous demande de sévir à votre tour !
Lucienne, superbe d’autorité réplique :
- Comptez sur moi ! Pour être puni, il va être bien puni ! Tiens à midi j’ai fait une tarte large comme mon cul avec des pruneaux gros comme les couilles de mon défunt mari, bin je veux bien me faire enculer s’il en bouffe un morceau ce petit con !
Se tournant vers Fils thon elle reprend :
- j’espère que ça t’apprendra à chier en marchant trou du cul !
Faut vous dire que chez ces gens là, on ne jure pas Monsieur, on ne jure pas on éructe !
A suivre Gorgon Zola

GNOUS GNOUS SOMMES « TANTE AIMEE » Episode 54

Plainte est déposée en bonne et dûe forme et Lucienne Deladallenpente, voit arriver un car de police devant la porte de son « pavillon de 48 m2″. Elle ne décolère pas et comme à son habitude, lorsqu’elle sous l’emprise de l’alcool, elle vocifère de sa voix de rogome.
- Bande de fumiers ! Vous êtes juste bons à faire chier les français ! quand c’est des bougnoules vous faites moins de zèle !
Les policiers excédés par les écarts de langage de l’ivrognesse l’embarquent directement au poste et lui signifient sa garde à vue. Elle doit se soumettre à une humiliante « fouille à corps »
Il va sans dire qu’aucune des femmes policier n’est volontaire pour cette corvée. Qui, à part un « émir virtuel » voudrait fouiller les entrailles de cette alcoolique autant chronique que nauséabonde ? Il faut donc tirer à la courte paille pour désigner une « volontaire »
Après cette humiliante expérience ( pour l’agent ayant été tirée au sort bien entendu…), Lucienne est emmenée directement en salle de dégrisement malgré ses vociférations virulentes. Elle restera gardée à vue vingt quatre heures renouvelées, puis se verra poursuivie pour coups et blessures sur enfant vulnérable, suivie d’outrage à agents dans l’exercice de leur profession. Si les parents du petit martyr, après conseil de leur avocat, acceptent de retirer leur plainte moyennant une indemnisation substencielle, basée sur la fortune prétendue de la délinquante, il en est tout autre pour les forces de l’ordre et leur puissant syndicat, si bien que notre malheureuse héroïne des canivaux se voit condamnée à une peine de six mois de prison dont deux fermes assortis d’une obligation de soins, mise à l’épreuve de trois ans et cinq mille euros de dommages. Belle humiliation pour la pochetronne qui voit partir presque deux trimestres d’un coup.
Faut vous dire que chez ces gens là, on ne dépense pas Monsieur, on ne dépense pas, on compte…
A suivre Gorgon Zola

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